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location de voiture avec chauffeur

La location de voiture avec chauffeur : Comment ça marche ?

Les trajets peuvent vite devenir pénibles et lassants. D’où tout l’intérêt de chercher à les agrémenter le plus possible. Que faut-il savoir sur les services de véhicule de transport avec chauffeur ?

Les origines du VTC

Contrairement aux idées reçues, le concept du VTC n’est nullement une copie de celui des taxis. Il date même de l’époque où le Louvre servait encore de résidence royale. En ces temps -là,  le terme utilisé pour désigner un VTC était « Grande remise ». La raison est que pour éviter que les cochets attendent les passagers de prestige dans la rue, les carrosses furent placés dans des grandes remises. Ainsi, des cochets arrivaient rapidement si  les membres de la royauté souhaitaient sortir du palais.  Aujourd’hui encore, les organisations qui louent des voitures luxueuses avec conducteur gardent l’appellation de grande remise. Il a fallu attendre l’année 1921 pour que les professionnels de ce milieu  actualisent les services.  La règlementation initiale vit le jour 49 ans plus tard.

Présentation d’un VTC

Un véhicule de transport avec chauffeur est un moyen de déplacement terrestre, le plus souvent de haute gamme avec 4 à 9 places. Le véhicule en question doit être âgé de moins de 6 ans et son moteur posséder une puissance supérieure à 120CV. Aussi, il faut qu’il soit équipé d’au moins 4 portes. Bien évidemment, l’intérieur offre un confort optimal. Toujours dans le but de rendre le trajet plaisant, bon nombre de véhicules proposent une connexion WIFI, un écran, des journaux, des rafraichissements, etc. Un VTC exclut toute prise aléatoire de passager. En effet,  il est disponible uniquement sur réservation. Cette dernière s’effectue soit directement auprès d’un transporteur par téléphone ou sur son site, soit via une plateforme spécialisée comme pour le cas de la réservation de voiture de luxe à Brussels airport. Le tarif est révélé à l’avance. A ce sujet, en raison de la libre concurrence, les frais de services varient selon les entreprises ou leur personnel de service.

Une personne qualifiée au volant

Un chauffeur de VTC  possède une présentation impeccable. Il doit savoir faire preuve d’une grande discrétion. Par ailleurs, il est multilingue et grâce à sa bonne connaissance générale, il peut très bien discuter avec les clients durant les trajets. Comme il connait les bons plans, les endroits chics et branchés, il fait parfois également office de guide. Pour vérifier l’identité du chauffeur et son habilitation à exercer ses fonctions, il ne faut pas hésiter à demander à voir sa carte professionnelle qui provient  soit de la préfecture de son département, soit du Préfet de Police. Toujours pour la sécurité des clients, le conducteur doit avoir un casier judiciaire vierge et détenir un diplôme de « prévention et secours civiques de niveau 1 ». Il est possible de demander aux chauffeurs des services autres que  conduire tels que  la protection rapprochée, la livraison de document, etc. Il suffit juste de  spécifier ces attributions au moment de la réservation.  Un VTC travail 7 jours sur 7 et à toute heure. Par conséquent, il est possible de faire appel à ses services à n’importe quelque moment de la journée ou de la nuit.

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VTC : Taxify débarque à Paris pour rivaliser avec Uber

Plateforme de mise en relation des clients et des chauffeurs privés, Taxify arrive à Paris avec ses quelques 2000 chauffeurs opérationnels et 5000 sur liste d’attente pour détrôner Uber sur le marché Européen. Depuis le 5 octobre dernier, les utilisateurs de l’application de la start-up estonienne peuvent faire des réservations avec des tarifs avantageux.

La stratégie de Taxify

Pour sa conquête du marché européen du VTC, Taxify a décidé de commencer avec Paris, la ville la plus compliquée à gérer avec ses législations compliquées, Uber qui ne se laisse pas faire et les professionnels du métier qui sont prêts à se défendre pour conserver leur métier. Et la stratégie adoptée par Taxify est de revoir la condition de travail des chauffeurs qui pourront mieux gagner leur vie, car d’après Markus Villig, fondateur et CEO de Taxify : « C’est bien pour améliorer le système que nous avons choisi de nous lancer à Paris, une ville où les chauffeurs ne semblent pas vraiment satisfaits de ce que leur proposent les autres entreprises du secteur ». Lors de son interview à BFMBusiness.com, le jeune entrepreneur de 23 ans confie : « Notre modèle repose sur une commission de 15 %, très inférieure donc à ce que prennent nos concurrents ». En effet, les plateformes de service VTC prennent des commissions dépassant les 20 %, notamment pour Uber qui bénéficie de 25 % de commission depuis fin 2016, ce qui n’est pas très encourageant pour les chauffeurs.

Des conditions de travail plus souples avec Taxify

Si les chauffeurs Taxify peuvent être payés en liquide, ils seront également ravis de travailler dans la tenue leur choix, la seule condition à remplir et « d’avoir un véhicule propre et une tenue correcte ». Cette stratégie de Taxify semble intéresser les chauffeurs qui sont déjà dans les « 2000 opérationnels depuis le 5 octobre » alors qu’ils sont 5000 à s’être inscrits sur la plateforme d’après Markus Villig.